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L'Être de l'objet technique : la recherche préparatoire pour l'ontologie de l'image digitale

  • The Journal of Aesthetics and Science of Art
  • Abbr : JASA
  • 2010, 32(), pp.277-310
  • Publisher : 한국미학예술학회
  • Research Area : Arts and Kinesiology > Other Arts and Kinesiology
  • Published : December 30, 2010

Kim Hwa Ja 1

1명지대학교

Accredited

ABSTRACT

Le happening et l'installation faisaient changer la propriété substantielle de l'oeuvre d'art en propriété indéterminable. L'image digital du nouveau média qui se produit par lui-même, accélérait l'indétermination et la contingence dans l'art contemporain. Cette fissure indéterminable engendre beaucoup d'occasions d'interaction entre les individus. Cette indétermination permet l'insertion de l'homme à l'objet technique, il s'en suit qu'elle produit le nouveau milieu et la prolifération des différences, et qu'elle possède le caractere génétique de l'image du processus. Ainsi nous avons envisagé le caractère de l'indétermination de l'objet technique qui fournit la possibilité de l'interaction active entre l'homme et le mileu du média à travers le point de view phénoménologique de Mikel Dufrenne et le point de view génétique de Gilbert Simondon. En plus cette recherche se fonde sur l'intermédiaire de l'ontologie phénoménologique de Merleau-Ponty, car nous pouvons découvrir la trace de la phénoménologie de Merleau-Ponty qui a eu de l'influence sur la penseé de Dufrenne et celle de Simondon. L'esthétique phénoménologique de Dufrenne révèle le fait que l'être virtuel, abstrait de l'objet technique devient être actuel, concret par la perception esthétique. Dufrenne décèle le fondement originaire dans la Nature qui existe à la fois comme matière de l'a priori subjectif, le savoir virtuel dans le sujet et comme celle de l'a priori objectif, l'élément composant dans l'objet technique. Dufrenne considère la technique comme médiation entre l‘homme et le monde, il insiste sur l'aspect positif de la technique malgré son usage violent et politique. Simondon prend l'être de l'objet technique pour système de la transduction dans l'objet technique lui même qui produit la structure différenciant en état métastable. Ce système désigne la transduction ontologique par laquelle le germe en état sursaturé est en train de devenir cristal. L'objet abstrait se change en l'objet concret par la transduction ontologique, l'objet technique s'individualise à travers élément, individu, ensemble. Le marge virtuel de l'indétermination permet d'intervention de l'homme à l'objet technique, de telle sorte que cette intervention donne l'occasion de l'interaction entre l'homme et le milieu. L'unité de l'objet technique et du monde n'est pas la finalité prévue mais l'affinité spontanée. Merleau-Ponty a souligné que le comportement humain dépasse en perpétuel de la situation présente par l'interaction dialectique entre le sujet et le monde. Sa pensée correspond à la personnalité de base qui a le non-individu chez Dufrenne et au transindividuel chez Simondon qui ne réduit pas à la simple relation sociale et psychique. 'La chair opaque' de Merleau-Ponty, ‘l'a priori matériel de la Nature’ chez Dufrenne, ‘l'élément en état métastable’ de Simondon ne sont pas des subatances mais des préindividuels indifférenciés qui ont la puissance virtuelles. Ces préindividuels qui existent dans chaque individu, sont à la fois le fondement qui peut devenir totalité de individu social et la singularité qui ne peut être structurée. En fait nous pouvons constater que le préindividuel entraîne l'indétermination et la contingence qui révèlent la possibilité de l'interaction entre l'objet technique et l'homme, milieu. Il y a le champ perceptif comme histoire opaque dans la chair de Merleau-Ponty, et dans la Nature de Dufrenne, alors que Simondon critique le rapport entre la genèse et le champ perceptif, et qu'il recherche la genèse de l'objet technique à l'horizon immanent.

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